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Particulars from the paparazzi.

Donc, public rock général mais aussi punk, skinhead, rockab’ et même quelques metalleux en goguette. Presque autant de filles que de garçons, au moins 3 générations représentées, 300 personnes au bas mot ! Ce soir, le Molotov est la capitale de la culture ! Il faut dire que ce style lancé par les Pogues et d’autres, a essaimé sur tout le globe : entre les Dropkick Murphys de Boston (que le premier groupe reprendra magnifiquement pour finir son set) et les Flogging Molly de Californie, entre le groupe de Maussane-les-Alpilles qui ouvre et celui de Sydney, Australia qui ferme le bal, c’est devenu une véritable Internationale de la chanson joyeuse, pétaradante, folklorique revendiquée (pas de punk irlandais sans au moins au choix, un violon, un accordéon ou un pipeau !) qui fait danser, gentiment pogoter, et boire des litres de bière !

“Un son carré et pêchu”Concert & Co

The Mullins en ouverture : il faudra attendre que le chanteur nous harangue (avec un accent du sud) pour deviner qu’ils sont français puisque tout y est : un son carré et pêchu, une voix rauque idéale (façon Floggin Molly) et pas de frenche axante discernable au chant. Et en supplément d’âme, quelques grammes de finesse féminine avec une violoniste-choriste extrêmement compétente, qui sera même la lead singer pour un ou deux titres plus tranquilles. Super sympathiques en outre, désireux de faire plaisir à tout le monde, ils n’oublient pas de reprendre au moins 3 airs traditionnels que j’ai reconnus comme tels, dont une très jolie Dirty Ol’Town. Mais leurs compositions sont aussi agréables et parfois explosives que le reste. Autant dire que le Molotov est déjà un chaudron à la fin du premier set… où tout le monde se rue dehors, à la recherche d’un peu d’air frais.